AFRICA GOES VEEDEL - BUCHFORST

MAMA AFRICA / 29.10.2015 / 19:00 Uhr

Regie: Mika Kaurismäki; Finnland/Deutschland 2011; OF mit dt. UT; DVD; 89 min.

Dokumentation mit ausdrucksstarkem Archivmaterial über die südafrikanische Sängerin Miriam Makeba (1932-2008), die aufgrund ihres Engagements gegen Kolonialismus und Rassismus zur "Stimme Afrikas" wurde.

Veranstaltungsort:
Auferstehungskirche Köln-Buchforst
Kopernikusstraße 34
51065 Köln

KIRIKU UND DIE WILDEN TIERE / 04.11.2015 / 17:00

Regie: m. Ocelot/B. Galup; Guinea/Frankreich 2005; Zeichentrickfilm; dt. Fassung; DVD; 72 min. (ab 5 Jahren)

In diesem Abenteuer muss der Knirps Kiriku bei der Suche nach Wasser mit Ungeheuern kämpfen, entdeckt bei seinen Reisen durch Dschungel und Wüsten aber auch die in bunten Bildern präsentierten Schönheiten Afrikas.

Veranstaltungsort:
Auferstehungskirche Köln-Buchforst
Kopernikusstraße 34
51065 Köln

NO TIME TO DIE / 05.11.2015 / 19:00 Uhr

Regie: King Ampaw; Ghana/Deutschland 207; OF m. dt. UT; DVD; 90 min.

Asante fährt ein glänzendes, schwarzes Auto, aber da er darin berufsmäßig Leichen transportiert, findet er keine Frau. Er muss deshalb allerlei Hindernisse überwinden, um die junge Tänzerin Esi zu gewinnen. Der Film bietet humorvolle wie hintergründige Einblicke in Traditionen und moderne Lebensverhältnisse in Ghana.

Veranstaltungsort:
Auferstehungskirche Köln-Buchforst
Kopernikusstraße 34
51065 Köln

17. - 27. Septembre 2015: "Au-delà de l’Europe spéciales" : African Diaspora Cinema

Programmation cinématographique composée de 42 productions actuelles réalisées par des cinéastes d’origine africaine résidant aux quatre coins du monde. Seront diffusés le ilm documentaire TANGO NEGRO, qui rappelle les racines africaines du tango argentin ; l’épopée historique TOUSSAINT L’OUVERTURE qui met en scène, pendant trois heures, l’insurrection des esclaves à Saint-Domingue au 18ème siècle ; et MOLOCH TROPICAL, un drame classique de Raoul Peck, originaire d’Haïti, qui retrace le parcours d’un dictateur morbide. Il y a 28 invités de plusieurs pays: 

 

 

Bazi GeteDagmawi YimerEsther DonkorSami OmarJohn A. KantaraMariamaMarie EnganembemMarius JungMo AsumangNancy Mac Granaky-QuayeTarik TesfuDyana GayeNathalie NambotPeres OwinoSimone EdwardsDane C. LewisNadina SchwarzbeckTom Jide  AkinleminuOtu TettehMaki BerchachePatrick JosephTheodor MichaelTahir DellaLounes Tazairt
Bazi Gete
Dagmawi Yimer
Esther Donkor
Sami Omar
John A. Kantara
Mariama
Marie Enganembem
Marius Jung
Mo Asumang
Nancy Mac Granaky-Quaye
Tarik Tesfu
Dyana Gaye
Nathalie Nambot
Peres Owino
Simone Edwards
Dane C. Lewis
Nadina Schwarzbeck
Tom Jide Akinleminu
Otu Tetteh
Maki Berchache
Patrick Joseph
Theodor Michael
Tahir Della
Lounes Tazairt

DYANA GAYE – SCHIRMFRAU / PATRON / MARRAINE

Ma maison me dit : « Ne me quitte pas, ton passé est ici. » La route me dit : « Viens suis-moi, je suis ton avenir. » Et je leur dis : « Je n’ai ni passé ni avenir. Dans sa maison du passé, le moi aspire à l’avenir. Dans son chemin vers l’avenir, le moi porte avec lui son passé. Seuls l’amour et la mort peuvent tout changer. »

Khalil Gibran
Le sable et l’écume, 1926

Premières fois. Je suis venue présenter mon premier courtmétrage UNE FEMME POUR SOULEYMANE à Cologne, au festival « Au delà de l’Europe – Nouveaux films d’Afrique » en 2002. J’avais ce texte dans ma poche qui m’avait guidée pour l’écriture de ce film. C’était mon premier voyage en Allemagne. Des souvenirs précieux. Quel honneur et quel bonheur de revenir à Cologne pour le festival, parmi ceux qui m’auront vu naître réalisatrice… Je reviens cette année en tant que marraine du cycle «cinema de la diaspora africain » mais aussi pour présenter mon premier long-métrage DES ÉTOILES. Le texte de Gibran m’accompagne encore et toujours. Il est à nouveau à la genèse de DES ÉTOILES qui dessine une constellation de l’exil et de la diaspora sénégalaise. « Ma maison » c’est Paris. « La route » me mène très souvent à Dakar. Je ne fais pas de films dans ma « maison ». A travers des récits de fiction, je m’attache à inte rroger au Sénégal, la partie de mon identité que je connais la moins bien.
De ma double (triple) appartenance culturelle, je suis issue de plusieurs pays à la fois et in fine d’un seul pays qui n’existe pas. Un territoire imaginaire, entre deux eaux, deux continents. C’est ma richesse, je la cultive au présent, « en portant avec moi mon passé » et en « aspirant toujours à l’avenir ». Aux organisateurs, FilmInitiativ Koeln e.V., merci pour votre soutien et votre fidélité. Merci pour votre engagement à travers les années, à ouvrir des fenêtres faisant briller les cinémas d’Afrique et de sa diaspora en Allemagne. Merci pour ce dialogue que vous continuez d’écrire depuis plus de vingt ans !

Amitiés,
Dyana Gaye

QUEER AFRICA / 02.07.2015 / 19.00 UHR / Filmhauskino Köln



25.06.2015 / Theodor Michael - Deutsch sein und schwarz noch dazu. Erinnerungen eines Afro-Deutschen

Theodor Wonja Michael a publié sa biographie en 2013 ? à l?âge de 89 ans. Il y décrit comment il a survécu à la période nazie en tant qu`Allemand à la peau noire. Theodor Michael a grandi dans la pauvreté dans une famille d`accueil et a été exposé dans des « zoos humains » quand il était enfant. Il a plus tard aussi eu des rôles dans des films de propagande coloniale des nazis.  La biographie va au-delà de cette période et évoque aussi les difficultés de l`auteur pendant l`après-guerre, époque à laquelle, dans les films allemands, les Noirs étaient joués par des Blancs maquillés. Theodor Michael a donc aussi joué des rôles sur scène et a été invité à tenir le rôle principal de la pièce « Adam » lors d`un festival de théâtre au Burkina Faso (bien avant que commence la coopération du Theater im Bauturm de Cologne avec la scène théâtrale à Ouagadougou).

LIEU:
Stadtbibliothek Köln
Josef-Haubrich-Hof 1
50676 Köln - Altstadt/Süd

25. JUNI 2015 / 19:30 Uhr / Preis: 9 Euro, ermäßigt 6 Euro

Dialogforum DAS ENDE DER GEDULD (19.-20. Juni 2015)



Protestbewegungen und politischer Wandel in (West-)Afrika

Mit Gästen u.a. aus Burkina Faso, Senegal, Kongo/Brazaville

Im Oktober 2014 ist die Bevölkerung Burkina Fasos gegen seinen 27-jahrelang amtierenden Diktator Blaise Compaoré auf die Straße gegangen und hat ihn erfolgreich entmachtet. Burkina Faso ist ein Beispiel für einige Länder Afrikas, in denen sich die Menschen in den letzten Jahren gegen ihre Regierungen gewehrt haben. Die Protestbewegungen in den jeweiligen Ländern werden jedoch nicht nur von oppositionellen Parteien, Gewerkschaften und NGOs getragen, sondern auch von MusikerInnen, Rappern, Theater- und Filmschaffenden.

Das zweitägige DIALOG-FORUM bietet den Kulturschaffenden und AktivistInnen aus den verschiedenen Ländern Afrikas die Gelegenheit zu einem Erfahrungsaustausch untereinander sowie zur Diskussion mit Initiativen und politisch Interessierten hierzulande.

Gäste: Serge Bambara aka Smockey (Burkina Faso), Ndongo Samba Sylla (Senegal, angefragt), Thiat (Senegal), Eboutié Justine Bationo (Burkina Faso, angefragt), Sylvie Irène Dyclo-Pomof (Kongo/Brazzaville), Moussa Sene Absa (Senegal) u.a.

Ort: FILMFORUM IM MUSEUM LUDWIG, Bischofsgartenstr. 1, 50667 Köln

Konferenzsprachen: Deutsch und Französisch (Simultanübersetzung wird angestrebt)

Teilnahmegebühr: Freitag: 10 Euro, Samstag: 14 Euro, beide Tage: 20 Euro (ermäßigt 10 Euro); nur Filme (Work in progress) pro Vorführung: 6,50 Euro / 5,00 Euro

17. - 27. Juin 2015 africologneFESTIVAL

La troisième édition du Festival de théâtre contemporain, de danse et de performances issus de la scène africaine qui se déroule à Cologne. Au programme sont prévus un colloque, des discussions, une rencontre avec le public, des lectures (scéniques) et des ateliers. Temps fort de la manifestation : la première diffusion en Europe de la co-production intercontinentale « Coltan-Fieber », un documentaire qui propose un aperçu des conlits qui se multiplient au Congo liés à la recherche de matières premières. Les artistes africains ne se rendront pas à
Cologne uniquement pour livrer leurs propres interprétations – ils seront également invités à découvrir le travail produit par les autres troupes, ain d’enrichir leur propre réseau. De nouvelles coopérations sud-sud devraient ainsi voir le jour.

Organisateur : Theater im Bauturm. Événement accompagné d’une programmation cinématographique annexe établie par FilmInitiativ Köln e. V.

Films durant le Festival Sommerblut

11.5.2015 / 19:00 Uhr / Filmhauskino Köln

HYÈNES 

Réalisation : Djibril Diop Mambéty ; Sénégal, 1992 ; VO avec sous-titres allemands ; DVD ; 113 min

Fascinante adaptation cinématographique de la pièce de théâtre de Dürrenmatt « La visite de la vielle dame », transposée en Afrique de l'Ouest. Linguere Ramatou revient « riche comme la Banque mondiale » dans son village natal, dont elle été chassée autrefois. Elle propose d’offrir plusieurs millions à la commune ruinée. La condition : un des habitants doit mourir, son ancien amant. Un film sur l’illusion de la possession et l’apparence éblouissante du capitalisme.

18.5.2015 / 19:00 Uhr / Filmhauskino Köln

MINERS SHOT DOWN

Réalisation : Rehad Desai ; Afrique du Sud, 2013 ; VO avec sous-titres allemands ; numérique ; 85 min

En août 2012, la police sud-africaine a tué 34 employés d’une mine de platine à Marikana, dans le nord-est de l’Afrique du Sud. Des souvenirs de Sharpeville et Soweto, théâtres de crimes sanglants du régime de l’apartheid, ressurgissent dans la mémoire collective de la population. MINERS SHOT DOWN retrace les événements de Marikana. Dans son film, Rehad Desai utilise des images issues de différentes sources, notamment des séquences vidéo de la police et de l’armée, et remet ainsi en question la version officielle du déroulement du conflit. 

19.5.2015 / 19:00 Uhr / Filmhauskino Köln

BAMAKO

Réalisation : Abderrahmane Sissako ; Mali, 2008 ; VO avec sous-titres allemands ; 35 mm ; 115 min.

Melé est chanteuse dans un bar, son mari Chaka est sans travail, leur couple se déchire. Ils se partagent avec d’autres familles la cour d’une maison à Bamako, la capitale du Mali. Là où ont normalement lieu les mariages, les lessives et où déambulent habituellement les poules et les chèvres, un tribunal a été installé. Les accusés sont la Banque mondiale et le Fonds monétaire international, jugés responsables de la ruine du pays.





25./26.4.: KEN BUGUL, film et lecture

Samedi 25 avril 2015, 19h30, Filmhaus Kino Köln (Maybachstr. 111)

Film portrait de la grande dame de la littérature sénégalaise :

KEN BUGUL - PERSONNE N’EN VEUT

Réalisation : Silva Voser, Suisse 2013, VO avec sous-titres allemands, 62 min

Ken Bugul – ce nom issu de la langue wolof est le pseudonyme d'une écrivaine qui vit en Afrique, là où son âme est ancrée.

KEN BUGUL est l'une des plus importantes écrivaines d’expression française du continent africain. Son destin personnel a été marqué par les développements historiques en Afrique. Elle est née en 1947 dans un village du Sénégal, qui était à l’époque encore une colonie française. C’est la première fille de sa famille à aller à l’école et elle obtient son certificat avec d’excellentes notes. Elle reçoit ensuite une bourse et, en 1971, part faire ses études en Europe. Elle y découvre de nouvelles idéologies et libertés, l'art moderne, les drogues, l'alcool, la solitude et le mépris, la prostitution pour soulager son besoin d'affection. Dans le film, Ken Bugul revient sur les lieux marquants de sa vie mouvementée. Elle se souvient : après plusieurs années en Europe, c’est une femme seule et brisée qui rentre au Sénégal à l'âge de 30 ans. Mais elle trouve sa voie en commençant à écrire. La documentariste Silva Voser dresse le portrait d’une femme pleine d’énergie et accompagne les récits de l'écrivaine avec des images impressionnantes. 

Suivi d’une discussion avec Ken Bugul (Sénégal) et Silvia Voser (Suisse).

KEN BUGUL, de son vrai nom Mariètou Mbaye Biléoma, est une écrivaine née au Sénégal en 1947. Son pseudonyme signifie en wolof « personne n’en veut ». Après des études de langues et de communication au Sénégal et en Belgique, elle a travaillé de 1986 à 1993 pour une ONG internationale et a développé des projets de planning familial, d’éducation et de formation professionnelle pour les femmes. Depuis 1993, Ken Bugul se consacre exclusivement à l’écriture. En 2000, elle a été récompensée par le « Grand Prix littéraire de l’Afrique noire » pour son roman « Riwan ou le Chemin de Sable ». Elle vit aujourd’hui entre Porto Novo (Bénin) et Dakar (Sénégal). 

Silvia Voser est née en 1956 à Neuenhof/Aargau (en Suisse). Elle a travaillé en tant qu’enseignante et journaliste avant d’entrer dans le monde du cinéma, notamment par des coopérations avec les Freunde der deutschen Kinemathek/Kino Arsenal, les Amis de la cinémathèque allemande/Cinéma Arsenal(Berlin), et le Forum international du jeune cinéma de la Berlinale. Entre 1986 et 1989, elle a été responsable du catalogue du Festival international du film de Locarno et a présenté le programme « Films de l’Afrique Noire ». En 1990, elle a fondé la société de production Waka Films AG, dont elle est depuis la directrice et la principale productrice. A part son premier film documentaire, Silva Voser a aussi produit des films du monde entier, notamment de nombreuses œuvres de cinéastes africains, qui ont été primées lors de festivals internationaux, de Cannes à San Francisco, en passant par Tunis, Locarno, Ouagadougou et Milan.

Dimanche 26 Avril 2015, 13h, Allerweltshaus (Körnerstr. 77-79)

De l’Afrique de l’Ouest à l'Europe de l’Ouest, aller et retour :
KEN BUGUL (Sénégal/F) lit des extraits de son roman « Le baobab fou » et d’autres œuvres.

Présentation de la lecture et de la discussion : Marija Bakker. Traduction : Christiane Zender. Lecture des textes en allemand : Babette Michel.

« Ecrire, c’est éblouir les sens, et les sens n’ont pas de couleur. » (Ken Bugul)

Ken Bugul est considérée comme l’un des grands auteurs ouest-africains d’expression française. Avec son premier roman « Le baobab fou » (1982), qui est jusqu'à présent le seul traduit en allemand (Unionsverlag), Ken Bugul a connu un grand succès international. Depuis plus de 30 ans, l’auteur mêle dans ses romans des images de sa vie et des commentaires poétiques sur des sujets actuels comme les médias, la pollution et la migration. Ses histoires sont toujours liées aux rapports sociaux et politiques entre son continent et l’occident, qu’elle analyse de façon incisive.

Entrée : 5 euros/ prix réduit 3 euros

YOOLE

Yoole – Le Sacrifice
Regie: Moussa Sene Absa, Dokumentarfilm, Senegal 2010, 75 Min., OmdU

16.04.2015 / 19:30 Uhr / Filmpalette Köln 
Prix: 8,00 €

« Ils étaient 53 anges en pèlerinage vers le ciel. A mi-chemin, ils ont dû traverser un vaste océan ? au-dessus d`eux, un albatros aux larges ailes les regardait. Mais un jour, tard dans la nuit, par un doux clair de lune, ils disparurent. C`étaient les dernières âmes qui se sacrifiaient en haute mer et dans le ciel, l`albatros souriait. Des années plus tard, leurs corps échouèrent sur une plage. Personne ne savait qui ils étaient, pas même leurs descendants. Ce film est un appel à les respecter, eux et leurs rêves. » Voici ce qu`écrit le réalisateur Moussa Sene Absa à propos de son film. Considéré comme l`un des cinéastes les plus importants d`Afrique de l`Ouest, il enseignait dans une école de cinéma à la Barbade quand une épave s`y est échouée, avec une macabre cargaison à bord : 53 cadavres, ceux de migrants ouest-africains. L`embarcation venait du Sénégal, le pays natal du réalisateur. Avec sa caméra, il est donc parti sur les traces de ces personnes pour tenter de découvrir ce qui les avait poussées à quitter leur pays. Le résultat de ses recherches mène à une accusation des politiques au Sénégal et en Europe, qui sont coresponsables du manque de perspective de nombreux Africains.

Short Films Tansania

Montag, 13. April 2015, 20:00 Uhr, Filmhauskino

WHO KILLED ME!
2012; OF m. engl. UT; DVD; 15 min.
Der Kurzfilm erzählt vom Leben des kongolesischen Immigranten Hassan in Toronto, der vor seiner Arbeitsstelle erschossen wird. Am Beispiel seiner Schwester, seines Arbeitgebers (auch er ein Migrant) und des Polizisten, der den Toten findet, zeigt der Film das unterschiedliche Leben derjenigen, die von diesem Ereignis betroffen sind. Es stellen sich die Fragen, wer für Hassans Tod verantwortlich ist, warum er sterben musste und wie sein Leben in dieser von Rassismus und Klassengegensätzen geprägten Stadt verlaufen wäre, wenn er überlebt hätte.

SHOESHINE
2013; OF m.engl.UT; digital; 24 min.
Shoeshine ist der Spitzname eines jungen Schuhputzers, der an seinem Stammplatz in einer Geschäftsstraße in Dar es Salaam Kunden aus verschiedenen Schichten der tansanischen Gesellschaft kennenlernt. 

SAMAKI MCHANGANI                                                                                          2014; OF m.engl.UT, DVD; 30 min.                                                                         Ein Fischhändler kommt bei einem Unfall ums Leben. Für Godfrey, der den Unfall verursachte, hat dies traumatische Folgen. Verstärkt werden sie noch dadurch, dass der junge Mann aus einer wohlhabenden Familie stammt und der Unfall den wahren Charakter ihres politischen Aufstiegs zu entlarven droht. Der Filmtitel SAMAKI MCHANGANI  bedeutet  übersetzt „Fisch an Land“. Der Film ist die kritische Bestandsaufnahme der heutigen Gesellschaft Tansanias, die auch auf viele andere Länder Afrikas übertragbar ist.                    

In Anwesenheit des Regisseurs Amil Shivji

Amil Shvji (geb. 1990). stammt aus Tansania und lebt als freier Filmemacher in Dar es Salaam. Er ist davon überzeugt, dass Filme das stärkste Medium sind, um soziale und politische Ungerechtigkeiten anzuprangern und Veränderungen der Gesellschaft zu bewirken. Nach Tätigkeiten als Nachrichtensprecher und Moderator von Radio-Shows setzt er seine Arbeit mit Medien inzwischen als Filmemacher fort. Dabei stehen die Auseinandersetzung mit Neokolonialismus, kulturellem und politischem Imperialismus und die Solidarität mit Palästina im Mittelpunkt seines Interesses. Gleichzeitig versucht er mit seinen Filmen, der Missachtung von Geschichte und Gegenwart Afrikas in den Medien zu begegnen.

Der Kurzfilm SHOESHINE wurde auf vielen afrikanischen und europäischen Festivals  gezeigt und gewann unter anderem den African Film Development Awards 2014. Er lief auch auf dem Kölner Afrika Film Festival „Jenseits von Europa XIII“ im September 2014. Der Kurzfilm SAMAKI  MCHANGANI wurde als "Best East African Short" auf dem Arusha African Film Festival 2014 ausgezeichnet.

Ort: Filmhauskino, Maybachstr.111, 50670 Köln (U-Bahnstation: Hansaring)

Eintritt: 6,50€ / 5,00€ ermäßigt



Zur Hölle mit dem Teufel – Frauen für ein freies Liberia

Regie: Geni Reticker, Dokumentarfilm, USA/Liberia 2008, 60min., eOmdU

Ort Filmhauskino Köln, Maybachstr. 111

Kosten 6,50 Euro (erm. 5,00 Euro)

Termin Sonntag, 1. März 2015, um 12:00 Uhr

Anlässlich des Internationalen Frauentages zeigen wir Gini Retickers preisgekrönten Film von 2008 (Tribeca Film Festival). Die Dokumentation "Zur Hölle mit dem Teufel – Frauen für ein freies Liberia" ("Pray the Devil Back to Hell") portraitiert in Interviews u.a. die liberianische Friedensnobelpreisträgerin Leymah Gbowee und Aktivistinnen der Frauenfriedensbewegung im Kampf gegen den Diktator Charles Taylor.

Ergänzend ist Archivmaterial von diesem historischen Friedenskampf zu sehen. Der Politikerin Leymah Gbowee gelang es 2003, über 3000 muslimische und christliche Frauen zum friedlichen Protest zu vereinen. Die Frauen leisteten einen entscheidenden Beitrag zur Beendigung des 14jährigen Bürgerkriegs in Liberia und zum Wahlsieg der ersten demokratisch gewählten Präsidentin Ellen Johnson Sirleaf.

Gini Reticker ist eine der weltweit führenden Dokumentarfilmerinnen, deren Schwerpunkt insbesondere auf Frauen im Kampf für soziale Gerechtigkeit und Menschenrechte liegt. Ihre Filme decken oft Themen ab, die in den Mainstream-Medien übersehen werden. Nach der Vorführung Diskussion mit der Friedensaktivistin Brigitte Hinteregger, die lange für die Arbeitsgemeinschaft für Entwicklungshilfe (AGEH e.V.) in Liberia tätig war.

Eine Veranstaltung des Kölner Frauengeschichtsverein in Kooperation mit Feminale e.V., FilmhausKino und FilmInitiativ Köln e. V. / “Filme aus Afrika” 



Treu bis in den Tod

Sonntag, 18.1., 18:00 Uhr, Filmforum Museum Ludwig

Von Deutsch-Ostafrika nach Sachsenhausen. Eine Lebensgeschichte
Kurzpräsentation von Prof. Dr. Marianne Bechhaus-Gerst, Uni Köln, Autorin der Biografie von B.M. Husen

MAJUBS REISE
Dokumentarfilm von Eva Knopf, Deutschland 2013, 48‘

BAYUME MOHAMED HUSEN: EINE TANSANISCH-DEUTSCHE BIOGRAFIE IN BUCH UND FILM

Sonntag, 18.1., 18:00 Uhr, Filmforum Museum Ludwig

"Treu bis in den Tod“. Von Deutsch-Ostafrika nach Sachsenhausen. Eine Lebensgeschichte
Kurzpräsentation von Prof. Dr. Marianne Bechhaus-Gerst, Uni Köln, Autorin der Biografie von B.M. Husen

MAJUBS REISE
Dokumentarfilm von Eva Knopf, Deutschland 2013, 48‘

Die Biografie von Bayume Mohamed Husen (1904-1944) macht wie kaum eine andere die Komplexität und Ambivalenz der deutsch-tansanischen kolonialen Begegnung greifbar. Husen stand als Kind im Dienst der Deutschen Schutztruppe in „Deutsch-Ostafrika“ (heute Tansania). 1929 migrierte er nach Deutschland, wo er sich in der Gastronomie, als Sprachlektor und Schauspieler - u.a. in Filmen mit Hans Albers und Zarah Leander - verdingte. In Berlin gründete er eine Familie mit einer deutschen Frau - wegen „Rassenschande“ wurde er 1941 ins KZ Sachsenhausen interniert, wo er 1944 starb. Die Kölner Afrikanistin Marianne Bechhaus-Gerst hat intensiv zu den Lebenswegen von AfrikanerInnen gearbeitet, die im späten 19. und frühen 20. Jahrhundert nach Deutschland migrierten. 2007 legte sie eine Biografie von Mohamed Husen vor. Sie erinnert darin nicht nur an die eindrückliche Lebensgeschichte Husens, sondern stellt auch methodische Fragen: Wie kann man eine afrikanische Biografie einerseits aus dem "kolonialen Archiv" und andererseits durch zeitgenössische Oral-History-Forschung rekonstruieren? Diese Frage greift auch die Filmemacherin Eva Knopf in ihrem Film MAHJUBS REISE von 2013 auf. Ihr Ausgangspunkt sind jedoch weniger historische Dokumente, sondern sie befragt vor allem das visuelle Archiv wie etwa die populären deutschen Filme, in denen die Figur Mahjubs sichtbar wird bzw. erstaunlich unsichtbar bleibt. Der Abend stellt zwei biografische Annäherungen vor, die nicht nur unterschiedliche mediale Zugänge eröffnen, sondern auch ganz allgemein die Schwierigkeit thematisieren, afrikanische Lebenswege in der Kolonialzeit und im Nationalsozialismus nachzuzeichnen.

Anschließend Diskussion mit Marianne Bechhaus-Gerst und Eva Knopf, Moderation: Larissa Förster und Anja Dreschke

Eintritt: frei

Eine Veranstaltung von „meshwork. experiments in media, art and anthropology“, FilmInitiativ Köln e.V., dem Internationalen Kolleg Morphomata und der Competence Area IV der Universität zu Köln

"Majubs Reise"

Verleihung des 8. Eine-Welt-Filmpreises NRW 11.09.2015, 19.00 Uhr im Filmforum Museum Ludwig Köln


KURZFILMABEND: FRAUEN IN DER ARBEITSWELT NORDAFRIKAS / 4.9.2015 / ST. MICHAEL (ART & AMEN) Brüsseler Platz 1 / 21:00 – 24:00


Kinostart: LILIEN IM WINTER – LA BOHÈME AM KAP / 27. 08. / 18.00 / Filmhauskino Köln


QUEER AFRICA / 02.07.2015 / 19.00 / Filmhauskino Köln


Lesung un Gespräch / 25.06.2015 / 19:30 Uhr / Stadtbibliothek Köln


africologneFESTIVAL 17.-27.06.2015 / www.theater-im-bauturm.de


BAMAKO / 19.05.2015 / 19.00 / Filmhauskino


MINERS SHOT DOWN / 18.05.2015 / 19.00 / Filmhauskino


MAMMON – Per Anhalter durch das Geldsystem / 17.05.2015 / 19:00 Uhr / Filmhauskino


WAS BIN ICH WERT? / 15.05.2015 / 20:00 Uhr / Filmhauskino


HYENES / 11.05.2015 / 19.00 / Filmhauskino


KEN BUGUL /25.04.2015 /19:30 Uhr / Filmhauskino Köln & LESUNG / 26.04.2015 / 13:00 Uhr / Allerweltshaus


KEN BUGUL


YOOLÉ / 16.04.2015 / 19.30 / Filmpalette Köln


Tansania Shorts / 13.04.2015 / 20.00 / Filmhauskino /


Zur Hölle mit dem Teufel /01.03.2015 /12:00 /Filmhauskino Köln


Majubs Reise /18.01.2015 /18:00 Uhr / Filmforum NRW