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Titre:

LES MÉCRÉANTS

Titre allemand:DIE UNGLÄUBIGEN
Titre anglais:THE MISCREANTS
Pays de production:Schweiz; Marokko 2011
Format:Blue-ray
Couleur:Couleur
Langue:OF arab. m. dt. UT
Durée:88 Minutes
Cycle:Jenseits von Europa XII


Réalisateur:Besri, Mohcine
Scénario:Besri, Mohcine
Caméra:Montjovent, Pascal
Montage:Bachiri, Naima
Son:Hafner, Gabriel
  
Acteurs:Benjhaile, Rabii
 Bouali, Aïssam
 El Beniwi, Abdenbi
 El Haouni, Jamila
 El Houari, Mustapha
 Ennaji, Amine
 Lalouaz, Maria
 Lotfi, Omar
Producteur:Rouzeau, Michaël
 Wadimoff, Nicolas
Soci�ti� de production:Akka Films
 Tamawayt Productions



Synopsis



©
Sur l’ordre de leur chef spirituel, trois jeunes islamistes kidnappent un groupe de jeunes comédiens qui partent en tournée avec leur dernière création. Arrivés sur le lieu de détention, les kidnappeurs se trouvent coupés de leur base. S’ensuit alors un huis clos de sept jours au cours desquels les deux camps sont amenés à cohabiter, s’affronter et remettre en question leurs préjugés mutuels.
Le réalisateur Mohcine Besri a déclaré à propos de son film: «D’un côté: des hommes qui ne supportent plus leurs conditions de vie quotidienne dans un Maroc en total bouleversement, qui tente d’entrer de plein pied dans la modernité. Ils n’y voient pas de perspectives d’avenir pour eux et s’enferment dans l’obscurantisme religieux. De l’autre côté: des femmes et des hommes, issus de milieux comparables, qui subissent les mêmes abus, se révoltent contre les mêmes maux. Leur militantisme, à travers le théâtre, n’est pas plus efficace que le fanatisme religieux des premiers. Ces deux camps ne sont généralement pas amenés à vraiment se connaitre. Leurs préjugés sur la partie adverse les empêchent d’apercevoir que la valeur de l’être humain ne dépend pas de la longueur de la barbe ni de celle de la jupe. Ce huis clos va les amener à remettre en question leurs certitudes.»


Remarque


Directors Statement

On the one side ...  men who can’t stand their daily conditions and the absence of a better future’s perspective, lost within Morocco, a country in total upheaval trying to embrace modernity; that modernity they refuse and oppose vehemently, shutting themselves off in religious obscurantism.
On the other side ...  men and women, from re -spective backgrounds, bearing the same lot, fighting the same corruption, but to whom modernity is neither a gadget, nor a political tagline. Taking advantage of the glimpse of freedom trick-ling from the country’s changes, their cultural activism is not more efficient than the former’s religious extremism, but by acting openly, it is (nevertheless) beneficial.
These two sides don’t usually get to truly meet, their respective prejudice against their opponents preventing each to see the human being under the long beard or the mini-skirt. The Miscreants proposes such a meeting; with seven days of forced proximity, certainty invariably leads to doubts, because they are each unique human beings, and mostly because their common denominator outweighs their differences.
The Miscreants offers an inventory on the eve of a certain Arabic Spring, which to me is only a logical follow-up, in countries where people, like everywhere else, only aspire to one single thing, live in peace with dignity.

  • Filmstill "Les Mécréants"
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